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Imagerie

Pour explorer des anomalies structurales du rachis ou de l’encéphale, plusieurs techniques d’imagerie sont à notre disposition :

-       la radiographie, complétée ou non d’une injection de produit de contrate iodé (Omnipaque ND) autour de la moelle épinière pour en souligner le contour (myélographie)

-       l’examen tomodensitométrique (ou scanner) avant et après injection de produit de contraste iodé par voie intra-veineuse (TélébrixND) ou dans l’espace sous-arachnoïdien (myélo-scanner)

-       l’IRM (imagerie par résonance magnétique), associée à l’injection de produit de contraste paramégnétique par voie intra-veineuse (DotaremND).

La prescription d’une technique plutôt qu’une autre dépend de :

1. la localisation de la lésion

Une lésion cervicale sera préférentiellement explorée par myélographie dans le but de réaliser des radiographies dans diverses positions du cou (en contrainte) permettant de mettre en évidence plus aisément les lésions « dynamiques » (entrainant une compression de la moelle dans certaines positions spécifiques du cou).

Une atteinte lombo-sacrée devra être explorée par de l’imagerie en coupe comme le scanner ou l’IRM pour évaluer la partie distale du cône médullaire et les foramens intervertébraux.

Une anomalie cérébrale sera préférentiellement explorée par IRM pour son excellente définition des tissus mous (parenchyme cérébral). Cependant le scanner a de réelles indications, notamment en traumatologie.

2. la nature suspectée de la lésion

Lors de lésion osseuse (malformation vertébrale, traumatisme crânien, atteinte des bulles tympaniques…), la radiographie ou l’examen tomodensitométrique sont des techniques plus sensibles que la rénonance magnétique. Cette dernière sera privilégiée lors d’atteinte tissulaire parenchymateuse, médullaire ou cérébrale (tumeur, AVC, lésion inflammatoire, embolie…).

Il résulte de ces observations qu’un examen clinique préalable est INDISPENSABLE pour déterminer la localisation de la lésion nerveuse et les hypothèses diagnostiques principales. Il en découle le choix adéquat d’une technique d’imagerie performante permettant de révéler au mieux la maladie responsables des signes cliniques observés et d’en choisir le meilleur traitement.