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Anesthésie réanimation.

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directement en ligne

Le centre hospitalier ADVETIA vous propose un service de prise de rendez-vous en ligne simple et pratique.

Le service.

Points forts.

Le Service bénéficie de tous les moyens humains (personnel qualifié et dédié) et matériels nécessaires pour assurer une surveillance continue et spécifiquement adaptée, des plans antidouleur sur mesure, des soins intensifs, des interventions sur des cas de détresse les plus insidieux…

ADVETIA est aussi un staff étoffé de spécialistes multidisciplinaires qui interviennent tous dans la gestion des cas critiques. Parce que la criticité est une urgence multidisciplinaire, seul l’effort commun peut offrir le résultat escompté.

Exemples de motifs de consultation.

L'équipe.

​Dr Luca Zilberstein

Diplômé du collège européen d’anesthésie et d’analgésie vétérinaires (ECVAA), PhD, ancien responsable de l’unité d’anesthésie et soins intensifs de l’École Vétérinaire d’Alfort

Dr Giacomo Giannettoni

Résident du collège européen d’anesthésie et d’analgésie vétérinaires (ECVAA), PhD, ancien assistant de l’unité d’anesthésie et soins intensifs de l’École Vétérinaire d’Alfort

Dr Clarisse Minot

Diplômée de l’Universidad CEU Cardenal Herrera de Valence

Dr Bianca Ventrini

ASSISTANTE ANESTHÉSIE | Diplômée de l’école vétérinaire de Turin

Informations sur l'anesthésie d'un animal.

L’anesthésie permet la réalisation en toute sécurité d’un acte chirurgical ou d’un examen en supprimant ou atténuant la douleur. Au préalable, un cathéter intraveineux est placé dans une des veines, le plus souvent sur une patte, après avoir légèrement tondu puis désinfecté la région. Chez le lapin, ce cathéter pourra éventuellement être placé à l’oreille. Il permettra l’administration d’une perfusion.

  • L’anesthésie générale (AG) est un état de sommeil artificiel profond induit par l’injection de médicaments et/ou par l’inhalation d’agents anesthésiques volatils (gaz) au moyen d’une sonde placée dans la trachée (intubation). La perception de la douleur est neutralisée et l’animal est inconscient. La respiration est assistée dans la plupart des cas. Certains actes chirurgicaux peuvent être réalisés sous sédation, qui est une forme d’anesthésie générale légère.

 

  • L’anesthésie locorégionale (ALR) consiste à rendre insensible la partie du corps concernée par l’opération en injectant un anesthésique local à proximité du tissu nerveux : moelle épinière ou nerf.

 

  • L’anesthésie combinée consiste à associer une AG et une ALR pour diminuer les besoins en agents anesthésiques et en analgésiques (anti-douleurs) pendant et après l’intervention.

 

Afin de limiter les risques de vomissements chez le chien et le chat, votre animal devra être à jeun d’au moins 8h avant l’anesthésie. Pour les races de type brachycéphales ou pour les animaux souffrant d’un trouble de vidange de l’estomac, il est recommandé de les mettre à jeun au moins 12h avant. Les lapins et rongeurs n’ont pas besoin d’être mis à jeun.

 

La surveillance de votre animal pendant l’anesthésie et à son réveil 

L’anesthésie se déroule dans une salle équipée du matériel adéquat, adapté à l’animal et vérifié avant utilisation. Pendant la durée de l’intervention une personne sera à côté de votre animal pour assurer le maintien de l’anesthésie et sa surveillance. Elle contrôlera notamment l’activité cardiaque, la pression artérielle, la respiration et l’oxygénation du sang grâce à des instruments de mesure spécifiques.

Après l’intervention, votre animal sera transféré en salle de réveil et le traitement de la douleur sera sous la responsabilité du vétérinaire anesthésiste. Sachez que selon l’importance du geste chirurgical et de l’état de santé de votre animal, un transfert en soins intensifs peut être nécessaire après l’intervention. Pendant ce séjour de quelques heures à quelques jours, la surveillance est alors identique à celle exercée pendant l’anesthésie.

 

Les risques de l’anesthésie

Tout acte médical, même conduit avec compétence et dans les données actuelles de la science, comporte un risque. Les conditions actuelles de conduite et de surveillance de l’anesthésie permettent néanmoins de dépister d’éventuelles complications et de limiter les risques.

 

Les risques généraux liés à l’anesthésie sont plus importants chez un patient dont l’état de santé est altéré par l’âge, l’existence d’autres affections (comorbidités)ou par une maladie d’évolution rapide. Les Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC) présentent également des spécificités augmentant le risque anesthésique. Les réactions allergiques et les lésions nerveuses liées à l’administration des médicaments sont très rares. Les effets indésirables mais brefs pouvant survenir à la suite de l’anesthésie (toute espèce confondue) sont : des nausées et des vomissements, des frissons, une sensation de désorientation, des hurlements ou gémissements, des hématomes, des maux de dos (surtout en cas d’arthrose), de la toux. Dans des rares cas, mais surtout sur des animaux âgés, certaines décompensations des grandes fonctions, pouvant parfois être fatales, peuvent suivre dans les jours suivant un acte anesthésique.

 

Selon le type d’anesthésie, on peut également observer plus spécifiquement les risques suivants :

  • Anesthésie générale
  • En dépit des précautions prises, les manipulations nécessaires pour placer l’animal dans la position requise pour l’acte opératoire ainsi que le maintien de cette position pendant plusieurs heures peuvent être associés à des lésions traumatiques ostéo-articulaires ou nerveuses, en particulier chez l’animal âgé et/ou arthrosique. Une boiterie et, très exceptionnellement, une paralysie peuvent en résulter mais dans la majorité des cas tout rentre dans l’ordre en quelques jours ou quelques semaines.
  • La production de larmes est diminuée pendant l’anesthésie et la période post-opératoire ce qui, associé aux manipulations durant l’intervention, peut accroitre le risque d’ulcère de la cornée. Malgré l’application de gel lubrifiant et les précautions prises pour éviter les frottements, un ulcère de la cornée peut se développer et avoir des conséquences graves pour l’œil. Les ulcères de la cornée sont 20 fois plus fréquents dans les races brachycéphales.
  • Suite à la tonte sur la zone injectée, la repousse du poil peut être ralentie et/ou le poil peut repousser avec une couleur et/ou un aspect différent.
  • Une rougeur douloureuse peut apparaître sur le trajet de la veine dans laquelle le cathéter a été placé pour l’injection de médicaments. Elle rétrocède le plus souvent en quelques jours. Exceptionnellement, cela peut conduire à une phlébite avec thrombose et nécrose.
  • Même si l’animal a été mis à jeun, il existe toujours un risque de passage des fluides gastriques les poumons par fausse déglutition, en particulier à l’induction de l’anesthésie avant intubation trachéale ou lors du réveil après extubation. Cela peut engendrer des complications très graves, voir fatales.
  • Même si cela reste exceptionnel dans les conditions actuelles de conduite et de surveillance anesthésique, le décès brutal de l’animal par arrêt cardiaque imprévisible ou par asphyxie est possible.

 

  • Anesthésie locorégionale
  • Suite à la tonte sur la zone injectée, la repousse du poil peut être ralentie et/ou le poil peut repousser avec une couleur et/ou un aspect différent.
  • Une inflammation locale ou perte temporaire de la sensibilité peut être observée sur le site d’injection.
  • Plus rarement, des lésions nerveuses entrainant, dans la plupart des cas, une paralysie temporaire peuvent être observées

 

  • Sédation
  • Suite à la tonte sur la zone injectée, la repousse du poil peut être ralentie et/ou le poil peut repousser avec une couleur et/ou un aspect différent.
  • Un ralentissement respiratoire peut être observé. Exceptionnellement il peut conduire à un arrêt respiratoire.
  • Une fausse déglutition peut intervenir suite à des vomissements ou reflux gastriques

 

  • Risques spécifiques à certains actes
  • Cathéter artériel : vasoconstriction, hémorragie, hématome et nécrose périphérique.
  • Cathéter veineux central : infection, hémorragie, embolie gazeuse, nécrose cutanée chez le lapin
  • Sonde urinaire : infection, sténose de l’urètre.
  • Transfusion sanguine : choc transfusionnel, hémolyse, transmission de maladies

 

 

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